Ce livre rassemble les témoignages de jeunes migrants originaires du Liban, de Libye ou de Tunisie, ou y résidant actuellement, qui ont quitté leur pays d'origine pour des raisons politiques ou socio-économiques. Tous les auteurs ont participé à un concours d'écriture organisé par l'I...

An illustration of people rowing in canoes

Bien que les jeunes aient été les principaux moteurs des révolutions en Tunisie, en Libye et au Liban, leur situation ne s'est guère améliorée depuis. Nombre d'entre eux ont été contraints de quitter leur pays d'origine pour des raisons socio-économiques ou politiques. Un nouvel ouvrage de l'ICTJ présente les témoignages de 18 jeunes migrants qui ont fait ce choix difficile.

Les violations des droits humains ainsi que toute réponse officielle à celles-ci affectent la vie des femmes de manière distincte, profonde et souvent invisible et tacite. Pour une société marquée par des atrocités de masse, il est crucial de faire la lumière sur ces diverses expériences si l’on veut un jour les reconnaître et les réparer. Il est donc nécessaire de créer un espace pour que les femmes victimes puissent partager leurs expériences. La Libye est l’un de ces pays. Pour aider à faire entendre la voix des femmes victimes et des défenseures des droits humains, l'ICTJ collabore depuis 2019 avec diverses organisations de la société civile dirigées par des femmes, les réunissant et les aidant à renforcer leurs capacités.

Libyan civil society organizations are fighting against all odds to support victims of human rights violations. In doing so, they themselves risk violence and do their work despite the visible and invisible pain they feel and the innumerable obstacles placed in front of them. Renewed global attention on the Libyan conflict and two new draft laws to protect activists and others may help.