En janvier 2022, l'ICTJ a lancé le concours d'art Wide Awake, un appel ouvert invitant des artistes libanais et tunisiens ainsi que des artistes vivant au Liban ou en Tunisie à explorer le thème "le son de la dissidence". Le concours met en lumière les œuvres créatives de ceux qui docum...

Libyan civil society organizations are fighting against all odds to support victims of human rights violations. In doing so, they themselves risk violence and do their work despite the visible and invisible pain they feel and the innumerable obstacles placed in front of them. Renewed global attention on the Libyan conflict and two new draft laws to protect activists and others may help.

Le Centre International pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) a le plaisir d’annoncer « Outre-mer » : un concours d’écriture destiné aux jeunes ayant 35 ans au plus, originaires de ou résidant actuellement au Liban, en Libye ou en Tunisie, pour partager leurs expériences personnelles de la migration dans un court témoignage écrit.

L'ICTJ est heureux d'annoncer les gagnants de son concours d'écriture "Outre-mer". Dans ce document, des jeunes originaires ou résidant actuellement au Liban, en Libye ou en Tunisie et ayant quitté leur pays d'origine pour des raisons politiques ou socio-économiques ont été invités à partager leurs expériences personnelles de migration sous la forme d'un court témoignage écrit.

Les violations des droits humains ainsi que toute réponse officielle à celles-ci affectent la vie des femmes de manière distincte, profonde et souvent invisible et tacite. Pour une société marquée par des atrocités de masse, il est crucial de faire la lumière sur ces diverses expériences si l’on veut un jour les reconnaître et les réparer. Il est donc nécessaire de créer un espace pour que les femmes victimes puissent partager leurs expériences. La Libye est l’un de ces pays. Pour aider à faire entendre la voix des femmes victimes et des défenseures des droits humains, l'ICTJ collabore depuis 2019 avec diverses organisations de la société civile dirigées par des femmes, les réunissant et les aidant à renforcer leurs capacités.

À l’ère de la transformation technologique, il est essentiel de développer des stratégies numériques pour documenter les violations des droits humains, analyser les données à des fins de reddition de comptes ou de réparations, et défendre les droits fondamentaux en ligne en toute sécurité. C'est particulièrement le cas dans les contextes où les victimes, les acteurs des droits humains et les membres des médias vivent dans la peur. À cette fin, l’ICTJ a récemment organisé des formations pour les militants des droits humains dans les pays touchés par des conflits sur les outils d’enquête open source pour les aider à faire leur travail plus efficacement.

L'ICTJ a accompagné plus de 10 victimes soudanaises à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye pour assister aux plaidoiries finales dans l'affaire Le Procureur c. Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (« Ali Kushayb »). Les plaidoiries ont eu lieu du 11 au 13 décembre. L'ICTJ a aidé la CPI à sélectionner les parties prenantes, qui ont été choisies pour leurs liens étroits avec les communautés affectées.

En avril dernier, le Soudan a célébré un double anniversaire : celui de la révolution de 2019 qui a renversé le régime répressif du président Omar el-Béchir, en place depuis des décennies, et celui du déclenchement en 2023 de la guerre civile qui a ravagé le pays. Ces événements contrastés sont porteurs de grands espoirs et d'une profonde douleur. Ils soulèvent également des questions pressantes : combien de temps le Soudan devra-t-il souffrir alors que l'attention du monde semble détournée ? Combien de temps encore les voix des Soudanais qui aspirent à la paix et à la justice resteront-elles marginalisées ?

Malgré l'ampleur des défis, la société civile soudanaise et les autres acteurs concernés accordent la priorité à la justice transitionnelle, reconnaissant la nécessité de remédier aux injustices passées pour mettre fin au cycle de conflit dans leur pays. L'ICTJ continue de les soutenir dans la conception et l'élaboration de stratégies centrées sur les victimes, sensibles au genre et inclusives. A l'ICTJ, Ilaria Martorelli dirige ces efforts. Dans cet entretien, elle évoque les perspectives d'une paix durable, de responsabilisation et de réparation au Soudan.

Le 6 octobre, la Cour pénale internationale (CPI) a reconnu l'ancien chef de milice Janjawid, Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (également connu sous le nom d'Ali Kushayb), coupable de 27 chefs d'accusation de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis au Darfour entre août 2003 et mars 2004. Ce verdict historique met fin aux cycles d'impunité au Soudan et envoie un message fort : ces crimes ne sont pas tolérés.