Tout au long de l'année 2025, les experts de l'ICTJ ont proposé une analyse approfondie des conflits et des principaux développements politiques dans plus de 10 pays, dans le cadre de la lettre d'information « Rapport mondial ». Leurs commentaires ont mis en lumière les obstacles que les victimes, la société civile et leurs partenaires doivent surmonter dans leur quête d'une paix et d'une justice durables. Dans cette édition, nous revenons sur l'année écoulée à travers la rubrique « Expert’s Choice ».

Cette année marque le 50e anniversaire du mouvement hip hop. Pour honorer ses contributions à la lutte pour la justice, la vérité et l'égalité, la Fondation Skoll a organisé une table ronde et un concert mettant en vedette des artistes hip-hop, dont le cofondateur du légendaire groupe de rap Run-DMC Darryl McDaniels et le rappeur et producteur colombien Ali alias Mind. , dans le cadre de son 20e Forum mondial qui s'est tenu en avril à Oxford, au Royaume-Uni. ICTJ, qui a reçu le prix Skoll pour l'innovation sociale en 2009 et s'est associé à la Fondation Skoll depuis, a invité Ali alias Mind en tant que représentant de Rexistencia Hip Hop, un laboratoire de mentorat artistique et de création dirigé par le bureau de l'ICTJ en Colombie et les médias latino-américains. outlet et fondation Cartel Urbano.

Le 6 octobre, la Cour pénale internationale (CPI) a reconnu l'ancien chef de milice Janjawid, Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (également connu sous le nom d'Ali Kushayb), coupable de 27 chefs d'accusation de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis au Darfour entre août 2003 et mars 2004. Ce verdict historique met fin aux cycles d'impunité au Soudan et envoie un message fort : ces crimes ne sont pas tolérés.

L'ICTJ a accompagné plus de 10 victimes soudanaises à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye pour assister aux plaidoiries finales dans l'affaire Le Procureur c. Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (« Ali Kushayb »). Les plaidoiries ont eu lieu du 11 au 13 décembre. L'ICTJ a aidé la CPI à sélectionner les parties prenantes, qui ont été choisies pour leurs liens étroits avec les communautés affectées.

Les récentes frappes israéliennes à Beyrouth et dans d'autres zones peuplées du Liban, parmi les plus intenses du conflit à ce jour, ont détruit des infrastructures essentielles et dévasté des communautés civiles. L'ICTJ se tient inconditionnellement aux côtés du peuple libanais et de toutes les victimes de la région et appelle à la cessation immédiate de toutes les attaques et menaces contre les populations et les infrastructures civiles.

Qutaiba Idlbi and Nousha Kabawat Dans le cadre de ses efforts continus pour soutenir les organisations de la société civile syrienne cherchant à mettre fin aux disparitions forcées en Syrie, l'ICTJ a organisé une visite aux États-Unis pour les membres de deux importantes associations familiales...

L’ICTJ a récemment réuni des défenseurs des droits humains, des journalistes et des juristes de Libye, du Soudan, de Syrie, de Tunisie et du Yémen pour un atelier sur les enquêtes numériques à partir de sources ouvertes. Organisé du 3 au 8 novembre à Kampala, en Ouganda, ce cours a formé les participants aux outils numériques libres afin de renforcer leur travail d’enquête, de documentation et de suivi des violations des droits humains.

Par Sean Yoes Terreur sur la côte est Le 4 décembre 1931 est une nuit qui perdure dans l'esprit des résidents noirs de Salisbury, dans le Maryland, une petite ville située sur la côte est de l'État. Cette froide nuit d'hiver, une foule de plus de 2 000 résidents racistes a pendu Matthew "Buddie"...

Malgré l'ampleur des défis, la société civile soudanaise et les autres acteurs concernés accordent la priorité à la justice transitionnelle, reconnaissant la nécessité de remédier aux injustices passées pour mettre fin au cycle de conflit dans leur pays. L'ICTJ continue de les soutenir dans la conception et l'élaboration de stratégies centrées sur les victimes, sensibles au genre et inclusives. A l'ICTJ, Ilaria Martorelli dirige ces efforts. Dans cet entretien, elle évoque les perspectives d'une paix durable, de responsabilisation et de réparation au Soudan.

En avril dernier, le Soudan a célébré un double anniversaire : celui de la révolution de 2019 qui a renversé le régime répressif du président Omar el-Béchir, en place depuis des décennies, et celui du déclenchement en 2023 de la guerre civile qui a ravagé le pays. Ces événements contrastés sont porteurs de grands espoirs et d'une profonde douleur. Ils soulèvent également des questions pressantes : combien de temps le Soudan devra-t-il souffrir alors que l'attention du monde semble détournée ? Combien de temps encore les voix des Soudanais qui aspirent à la paix et à la justice resteront-elles marginalisées ?