Le 7 octobre, le monde a vu avec horreur les membres du groupe militant Hamas massacrer plus de 1 400 Israéliens, dont la plupart étaient des civils, dont des enfants et des personnes âgées, lors d’une attaque préméditée et sophistiquée. Jusqu’à présent, la réponse d’Israël n’a pas été moins horrible. Des vagues incessantes de frappes aériennes aveugles sur Gaza ont touché des bâtiments résidentiels, des installations médicales et d’autres infrastructures civiles critiques, assiégeant toute l’enclave et faisant plus de 5 000 morts, dont 2 000 enfants. Malheureusement, ces atrocités indescriptibles – pour lesquelles nous sommes à court de mots pour condamner et rejeter – ne sont pas des événements isolés se produisant dans le vide. Il ne s’agit en fait que des derniers épisodes d’un cycle de violence qui dure depuis 75 ans.

Le Centre International pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) a le plaisir d’annoncer « Outre-mer » : un concours d’écriture destiné aux jeunes ayant 35 ans au plus, originaires de ou résidant actuellement au Liban, en Libye ou en Tunisie, pour partager leurs expériences personnelles de la migration dans un court témoignage écrit.

Plus de 20 ans après la fin des guerres yougoslaves des années 1990, le Kosovo est toujours confronté à des tensions ethniques non résolues. Le Kosovo était une région autonome de la Serbie au sein de l'ex-Yougoslavie, dont il a déclaré l'indépendance en 2008. Les tensions ethniques ont été à l'origine de violents conflits, au cours desquels environ 140 000 personnes ont été tuées et de nombreuses atrocités ont été commises. L'ICTJ a travaillé au Kosovo dans un certain nombre de domaines, notamment l'assistance technique et les conseils d'experts aux organismes publics. Voici un entretien avec Anna Myriam Roccatello et Kelli Muddell de l'ICTJ pour en savoir plus sur le travail de l'ICTJ et les défis actuels pour la vérité et la justice dans le pays.

L'exposition photographique «Toutes nos larmes» tisse ensemble les histoires de victimes des guerres dans la région des Balkans occidentaux dans les années 1990. Il se compose de photographies prises par quatre photographes dans divers endroits au Kosovo, en Macédoine du Nord et en Serbie, et faisait partie d'un projet de trois ans financé par l'Union européenne qui a réuni des organisations de la société civile et des groupes de victimes au Kosovo, en Macédoine du Nord, et la Serbie, ainsi que les organisations internationales ICTJ et PAX pour développer des initiatives significatives de consolidation de la paix et de réconciliation dirigées par les victimes dans la région.

Le 29 juin 2023, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution créant une nouvelle institution indépendante sur les disparus en République arabe syrienne. 83 États membres ont voté pour, 11 ont voté contre et 62 se sont abstenus. L'ICTJ se félicite de la résolution, qui représente un sursis momentané dans le paysage judiciaire par ailleurs sombre de la Syrie. Ce vote représente une avancée cruciale pour soutenir tous ceux qui cherchent des réponses sur le sort et le sort de leurs proches et qui souffrent quotidiennement des indignités et des graves difficultés qui s'ensuivent lorsqu'un être cher disparaît.

L'exposition photographique "Toutes nos larmes" tisse ensemble les histoires de victimes des guerres dans la région des Balkans occidentaux dans les années 1990. Il se compose de 34 photographies originales, prises par quatre photographes à divers endroits au Kosovo, en Macédoine du Nor...

Le Centre international pour la justice transitionnelle et le Comité des disparus au Liban lanceront Les Moulins de nos cœurs, un livre de courtes histoires écrites par 15 femmes des familles des disparus au Liban. La cérémonie de lancement et de signature du livre aura lieu le premier juin à Dar El- Wardieh, Hamra-Liban.

En 2016, la Commission nationale yéménite chargée d'enquêter sur les violations présumées des droits de l'homme a commencé à documenter les violations commises depuis le soulèvement de 2011 et pendant la guerre civile brutale qui a suivi, qui se poursuit aujourd'hui. À ce jour, la commission a documenté plus de 23 000 atteintes aux droits humains et renvoyé plus de 2 000 cas au procureur général du Yémen pour poursuites. Cependant, aucun verdict n'a été rendu dans aucune de ces affaires. Pour aider les commissaires et les membres de la justice yéménite à faire progresser la responsabilité, l'ICTJ a organisé pour eux un atelier sur les mécanismes de justice transitionnelle. Cependant, pour rendre une justice qui réponde à tous les besoins de réparation des victimes, ces efforts doivent faire partie intégrante d'un processus de justice transitionnelle plus large et multiforme.

Depuis 112 ans, la Journée internationale de la femme est l'occasion de célébrer les réalisations des femmes et de sensibiliser le public à l'inégalité entre les sexes. Le 8 mars, la campagne #EmbraceEquity de cette année mettra en lumière la contribution des femmes dans divers domaines, tout en soulignant les défis auxquels elles sont confrontées dans d'autres industries. L'élimination des obstacles à l'accès des femmes aux ressources économiques, politiques et sociales est fondamentale pour créer et maintenir une société démocratique stable. Souvent, au cœur des régimes répressifs se trouve un effort systématique pour exercer un contrôle sur la vie des femmes. De même, une érosion des droits des femmes dans les démocraties « stables » est souvent le signe avant-coureur d'une attaque plus large contre les droits des citoyens.

L’ICTJ existe depuis plus de vingt ans. Au moment de sa création, nombre de ceux qui ont contribué aux transitions en Argentine, au Chili, au Guatemala, en Afrique du Sud et dans l'ex-Yougoslavie ont vu la valeur d'une organisation spécialisée capable de s'appuyer sur diverses expérie...

The cover of a report with the text, "2022-2027, Strategic Plan," with an image of people embracing underneath.