L'ICTJ a récemment réuni des partenaires de la société civile syrienne, des membres des commissions de justice transitionnelle nouvellement créées en Syrie et des représentants du gouvernement afin de soutenir le processus naissant de justice transitionnelle du pays.

Dans une interview initialement publiée dans « El Espectador », María Camila Moreno, de l’ICTJ, évoque la première décision de la Juridiction spéciale pour la paix de Colombie, les obligations de l’État en matière de mise en œuvre et explique pourquoi la justice réparatrice est essentielle à une paix durable.

Des victimes, des représentants de la société civile, des décideurs politiques et des partenaires au développement se sont récemment réunis lors d'une table ronde de haut niveau sur l'intégration des services de santé mentale et de soutien psychosocial (SSMSPS) dans le processus de justice transitionnelle en Éthiopie. Organisée par l'ICTJ et le Centre de plaidoyer pour la démocratie et le développement, cette rencontre a permis aux participants d'échanger sur la nécessité des SSMSPS et sur les moyens d'en améliorer l'accès dans tout le pays.

Quatorze membres de la société civile syrienne se sont récemment réunis pour un atelier de cinq jours sur la facilitation communautaire et la justice transitionnelle, organisé par l'ICTJ et ses partenaires du projet Bridges of Truth. Cet atelier a constitué une étape importante dans la préparation des dialogues communautaires qui se dérouleront à travers la Syrie dans les mois à venir.

Le 19 février 2026, l'Assemblée nationale du Venezuela a adopté la loi d'amnistie pour la coexistence démocratique, qui vise à effacer la responsabilité pénale pour certains actes commis dans le pays au cours des 26 dernières années. Bien que cette loi ait suscité le débat, elle représente indéniablement une évolution significative du paysage politique vénézuélien.

Le 28 janvier 2026, l'ICTJ a organisé à New York son dîner de gala annuel « January for Justice Leaders », un événement honorant les personnalités qui œuvrent pour la justice à travers le monde. Cette édition a également marqué le début des célébrations du 25e anniversaire de l'ICTJ et a permis de revenir sur un quart de siècle passé aux côtés des victimes, de la société civile et des institutions dans la quête de vérité, de responsabilité et d'une paix durable après des atrocités de masse.

Le média PassBlue a récemment interviewé Fernando Travesí-Sanz, directeur exécutif de l'ICTJ, au sujet des défis et des avancées rencontrés par l'ICTJ dans sa démarche visant à faciliter l'accès à la justice transitionnelle, menée par les victimes, en Syrie après la chute d'Assad. M. Travesí-Sanz a comparé cette expérience aux enseignements tirés de la transition post-conflit en Colombie, révélant ainsi la nature nuancée et fragile de la justice rétroactive et de la consolidation de la paix à long terme.

Pour commémorer le 20e anniversaire de la loi Justice et Paix – qui a instauré le premier système de justice transitionnelle en Colombie – le média Verdad Abierta, la Fondation Friedrich Ebert et l'ICTJ se sont associés pour produire une série d'enquêtes en quatre parties, en espagnol, qui analyse de manière critique son héritage. L'ICTJ a traduit les deux premiers épisodes en anglais.

Tout au long de l'année 2025, les experts de l'ICTJ ont proposé une analyse approfondie des conflits et des principaux développements politiques dans plus de 10 pays, dans le cadre de la lettre d'information « Rapport mondial ». Leurs commentaires ont mis en lumière les obstacles que les victimes, la société civile et leurs partenaires doivent surmonter dans leur quête d'une paix et d'une justice durables. Dans cette édition, nous revenons sur l'année écoulée à travers la rubrique « Expert’s Choice ».

Le 28 juillet 2025, le Conseil régional d'État somalien a adopté une résolution désignant le 6 avril comme Journée de commémoration des victimes, reconnaissant officiellement les personnes ayant subi des violences et des violations des droits humains dans la région Somali en Éthiopie. Depuis des années, les victimes et les acteurs de la société civile, avec le soutien de l'ICTJ et d'autres partenaires internationaux, plaident sans relâche pour cette reconnaissance, qui marque une étape importante sur la voie de la responsabilité et de la réparation en Éthiopie.